Soyez acteur du futur d’A.G.I.R.
Vous avez des propositions ou des suggestions à faire pour que nous construisons ensemble le futur d’A.G.I.R, notez les ci-dessous :
ces études n'ont pas abouties. Aujourd'hui à l'heure où nous parlons, des panneaux solaires et fermes solaires et autres mga installations au sahara, pourquoi EDF ne fait pas des installations conséquentes sur la centaine d'hectare à proximité de l'araignée ERDF.
Cela contribuerait à un apport non négligeable à moindre cout et rentable à terme.
Réponse de Paul Gudin – Chargé de mission – Service SEDATE de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
C’est une démarche qui appartient à EDF en fonction des contraintes environnementales du site …
Notre région ne produit que 50% de l'énergie produite dans la région.
D'autre part, le dérèglement climatiquenous laisse penser qu'avant 10 ans, nous allons manquer d'eau.
La réhabilitation de l'étang de berre par un canal qui amènerait l'eau douce du canal d'EDF Durance Verdon depuis Serre Ponçon jusqu'au Rhône, (22 km)
- Empecherait que cette eau douce chargée de limon se déverse dans l'eau salée de l'étang;
- Permettrait à EDF de produire en pleine capacité des centrales de Salon et St Chamas (actuellement, elles fonctionnent qu'à 30 %) en rappellant que l'hydrolique peut être efficace en quelques minutes et qu'elle ne dépend ni du soleil, ni du vent.
- Offrirait la possibilité de reprendre cette eau douce pour ceux qui en auraient besoin (45 départements en alerte sécheresse cette année en France)
- Voir envisager d'envoyer l'eau vers les pays qui recycle l'eau salé à partir d'énergie fossile quantitativement importante avec un co2 conséquent.
Un échange eau/pétrole pourrait être suggéré.
Dans cette perspective, nous pourrions séparer les boues (600000/tonnes/an) et les envoyer en Camargue, qui va bientôt disparaitre.
Réponse de Catherine Dupuis – chargée de mission – service SEMA de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Une étude de prospective socio-économique pour la réhabilitation de l’étang et préalable au projet de dérivation est en cours. Elle est portée par le Gipreb (dont la Région est membre). L’étude devrait aboutir prochainement et servir d’appui pour qu’une orientation pour la réhabilitation soit collectivement déterminée. La question de la dérivation sera abordée dans ce cadre.
Quelles orientations le programme AGIR peut-il favoriser ?
Réponse de Folco Laverdière – chargé de mission – service SEDATE de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
La démarche AGIR accompagne la création d’une compétence régionale interprofessionnelle sur l’air intérieur intégrant des professionnels du bâtiment, des praticiens sanitaires et des chercheurs. Ce groupe travaille à partir d’études in situ sur des outils et des méthodes pour améliorer la qualité de l’air intérieur des bâtiments qui pourront être utilisés par les maîtres d’ouvrage, les architectes et bureaux d’études, les entreprises et utilisateurs. Il reste à finaliser ces outils et les partager avec le plus grand nombre de professionnels pour que cette question soit intégrée dans la majorité des projets.
Par ailleurs, AGIR soutient la démarche Bâtiment Durable Méditerranéen qui intègre des exigences sur les matériaux et la qualité de l’ai (site internet BDM : www.polebdm.eu)









Réponse de Folco Laverdière – Chargé de mission – service SEDATE de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Ce plan ambitieux a été mené par la Région de 2003 à mi 2010, concourant à l’installation de près de 5000 chauffe-eau solaires individuels chaque année et plaçant Provence-Alpes-Côte d’Azur au premier rang des régions françaises équipées alors qu’elle était très en retard en 2003. Ce plan comprenait une aide à l’investissement (chèques EnR), une sélection des installateurs, des contrôles sous la forme d’audits techniques, de la formation professionnelle et de la communication. Par contre, la Région a peu travaillé sur la question de l’éco-conception des systèmes solaires et n’a pas réussi à lutter contre la hausse des prix pratiqués par les professionnels.